Cervantes, Jesús y de otros Quijotes
L'hôpital public et les services sociaux ont besoin de l’ordre
Ce qui manque en générale, c'est surtout l'effectivité
de la norme. Et donc, la sanction des comportements individuels, déviants
et récalcitrants, d'une minorité qui s'est approprié l'Institution
hospitalière et des services sociaux qui
leurs dépouillent de leur indépendance
professionnelle tout en asservissant la
majorité des praticiens et des gens des bonnes volontés qui finissent par quitter le secteur
Le hiatus se loge chez les détenteurs du pouvoir
médico-administratif local ; et dans cette lutte entre les pouvoirs
médicaux et administratif. Mais aussi chez les petites chefs qui sont les
aides-soignantes et infirmières que s’érigent en chefs sans aucune formation éthique.
L'hôpital public et les services sociaux ont besoin d'un
seul et vrai « chef » capable de diriger de façon impartiale et en se
basant sur les preuves. Un arbitre au-dessus de la mêlée. Diriger n'est pas
commander. Un management par les preuves à l'image d'une médecine fondée sur la
preuve et une étique San faille. Ce chef ne saurait concentrer tous les
pouvoirs ce qui créera la confusion des pouvoirs et la tyrannie.
Aujourd'hui, le directeur d'un hôpital semble être le
« dindon de la farce ». Il semble coincé entre le pouvoir médical,
l'agence régionale de santé (ARS) et le maire.
Actuellement, dans l'état des choses, donner plus
d'autonomie à l'hôpital public aux services sociaux reviendrait à encourager
l'anarchie ambiante.
Les conflits, impliquant l'hôpital et services sociaux publics,
devraient relever du droit commun ; et non pas de ce privilège de
juridiction administrative, pourvoyeur de l'impunité des dirigeants.
Une bonne gestion des deniers publics n'est pas incompatible
avec la qualité des soins. Les bonnes pratiques, dénuées de tout lien ou
conflit d'intérêts, génèrent des économies substantielles.
Il est nécessaire un choc structurel et une nouvelle
approche culturelle ajouté des nouvelles bonnes pratiques et surtout d’éthique.
Mi querido cervantes muchos te leen pero pocos
te escuchan, están sordos, ciegos por codicia,
ignorancia, orgullo..; mira ahora, el indio Salman Rushdie se pone a querer
imitarte… ves... no hemos comprendido nada de los que querías decirnos al final de
tu vida, tanto tiempo para escribirlo y nadie te escucha. Por eso ya al final cuando
llega mi muerte que te conozco, no quiero molestarme: Dios ha muerto, pero
Jesús está vivo y Quijote también, gracias Cervantes, gracias Jesús por
mostrarme el camino.
Pocos han sido
Quijotes, los quijotes no ganan nunca, son sabios, van buscando el saber y el conocimiento, gracias Tío Pepe, tu
escuchaste, por eso moriste en Quijote. Ya
solo deseo morir como tu para encontrarme con todos esos Quijotes, con esos Cervantes,
con Jesús, sino la vida no merece haberla vivido!
Dedicado a todos los ancianos, minusválidos y enfermos

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