Cervantes, Jesús y de otros Quijotes


 L'hôpital public et les services sociaux ont besoin de l’ordre

Ce qui manque en générale, c'est surtout l'effectivité de la norme. Et donc, la sanction des comportements individuels, déviants et récalcitrants, d'une minorité qui s'est approprié l'Institution hospitalière  et des services sociaux qui leurs dépouillent   de leur indépendance professionnelle tout en asservissant  la majorité des praticiens et des gens des bonnes volontés qui finissent par  quitter le secteur

Le hiatus se loge chez les détenteurs du pouvoir médico-administratif local ; et dans cette lutte entre les pouvoirs médicaux et administratif. Mais aussi chez les petites chefs qui sont les aides-soignantes et infirmières que s’érigent en chefs sans aucune formation éthique.

L'hôpital public et les services sociaux ont besoin d'un seul et vrai « chef » capable de diriger de façon impartiale et en se basant sur les preuves. Un arbitre au-dessus de la mêlée. Diriger n'est pas commander. Un management par les preuves à l'image d'une médecine fondée sur la preuve et une étique San faille. Ce chef ne saurait concentrer tous les pouvoirs ce qui créera la confusion des pouvoirs et la tyrannie.

Aujourd'hui, le directeur d'un hôpital semble être le « dindon de la farce ». Il semble coincé entre le pouvoir médical, l'agence régionale de santé (ARS) et le maire.

Actuellement, dans l'état des choses, donner plus d'autonomie à l'hôpital public aux services sociaux reviendrait à encourager l'anarchie ambiante.

Les conflits, impliquant l'hôpital et services sociaux publics, devraient relever du droit commun ; et non pas de ce privilège de juridiction administrative, pourvoyeur de l'impunité des dirigeants.

Une bonne gestion des deniers publics n'est pas incompatible avec la qualité des soins. Les bonnes pratiques, dénuées de tout lien ou conflit d'intérêts, génèrent des économies substantielles.

Il est nécessaire un choc structurel et une nouvelle approche culturelle ajouté des nouvelles bonnes pratiques et surtout d’éthique.

https://www.lepoint.fr/debats/tribune-l-hopital-public-a-besoin-d-un-choc-structurel-22-05-2020-2376583_2.php

Mi  querido cervantes muchos te leen pero pocos te  escuchan, están sordos, ciegos por codicia, ignorancia, orgullo..; mira ahora, el indio Salman Rushdie se pone a querer imitarte… ves... no hemos comprendido nada de los que querías decirnos al final de tu vida, tanto tiempo para escribirlo y nadie te escucha. Por eso ya al final cuando llega mi muerte que te conozco, no quiero molestarme: Dios ha muerto, pero Jesús está vivo y Quijote también, gracias Cervantes, gracias Jesús por mostrarme el camino.  

Pocos han sido Quijotes, los quijotes no ganan nunca, son sabios, van buscando el saber  y el conocimiento, gracias Tío Pepe, tu escuchaste,  por eso moriste en Quijote. Ya solo deseo morir como tu para encontrarme con todos esos Quijotes, con esos Cervantes, con Jesús, sino la vida no merece haberla vivido!

Dedicado a todos los ancianos, minusválidos y enfermos

 

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